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Vendredi 1er juillet : Un livre, un plat

La soirée se déroulera autour de :

Et que le vaste monde poursuive sa course folle, de Colum McCann (Poche 10/18)

« C’est une ronde, un livre choral. Des voix s’élèvent, elles disent la vie au quotidien, l’exceptionnel et le médiocre, la guerre et l’amour. Ce jour là, ce 7 août 1974, un homme, Philippe Petit, a tendu une corde entre les Twin Towers. Le funambule a fait le pari de s’élancer d’un point à un autre. Il est un point minuscule pour les humains qui lèvent la tête. Ces hommes, ces femmes se sont par exemple Corrigan, le prêtre qui aide les démunis, et aussi son frère Cioran, le narrateur. Ce se sont les prostitués, les mères dont les fils ne sont jamais rentrés de la guerre du Vietnam, les vies morcelées, les vies précaires et tragiques… Il raconte une vie cahin-caha sous le ciel de New York, les exclus qui comme le funambule avancent doucement en essayant de ne pas tomber. » (d’après Télérama)

« […] comme toujours avec McCann, l’essentiel est là. Cette aisance à montrer l’humain dans son combat quotidien avec la réalité, cette empathie pour les plus fragiles, les moins glorieux ! » (Le Figaro littéraire)

Comme à l’accoutumée, chacun apporte un met salé ou sucré et / ou une boisson. Si les conditions météorologiques sont favorables, nous envisagerons un pique-nique au Parc Martin Luther King (Parc des Batignolles) ouvert toute la nuit.

Merci de nous faire savoir par mail si vous serez présent et nous vous enverrons l’adresse de la rencontre.

Très bonne lecture, à bientôt !

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21 juin : Fête de la musique devant la librairie à 18h30 !…

… avec Les dernières Ney :

duo en sons parlés, chantés et instrumentaux
Christine Chardonnier et Hélène Vouhé
flûte traversière/ clarinette basse/voix

Elles ne sont pas nées de la dernière pluie mais d’une rencontre au creux de l’hiver au bistrot le p’tit Ney.

Amoureuses des sons, des mots dans tous les sens, elles improvisent dans tous les styles en comptant pour rain and singing if they want afin d’éveilller vos sensations.

L’une à la flûte, l’autre pas, l’autre à la clarinette et l’une non plus. Elles aiment enchanter et enjouer votre quotidien avec un p’tit air de rien.

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Jeudi 16 juin à 19h : s’approprier des savoirs, une aventure humaine…

Nous rencontrons le GFEN Ile de France (GFEN : Groupe Français d’Education Nouvelle) à l’occasion de la sortie de « S’approprier des savoirs, une aventure humaine ».

La pédagogie est un savoir politique, le saviez-vous ? Pour vous en convaincre, un collectif de militants du Groupe Français d’Education Nouvelle vient de publier un ouvrage de pratiques à faire vivre dans une classe, sur la place publique, dans une maison de quartier, dans une prison, dans une librairie…

Autrement dit partout où nous lançons le défi éducatif du « tous capables » (de nous approprier des savoirs, d’apprendre, de comprendre, de nous questionner et de chercher en histoire, arts plastiques, poésie, science, maths, littérature), il est possible que s’enclenche et se développe un processus d’émancipation à triple détente : individuelle, intellectuelle et sociale.

Pour en savoir plus, consultez le site du GFEN :  http://www.gfen.asso.fr

Jeudi 2 juin à partir de 20h : Paroles de polar no. 6

C’est la dernière séance du festival Paroles de polar !

Nous retrouvons Patrick Pécherot, auteur de polar, avec son éditeur Aurélien Masson, directeur de la Série Noire.

Ensemble, nous reviendrons sur le roman noir…

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Samedi 4 juin : jeu de piste littéraire !

Venez nombreux participer à notre jeu de piste littéraire le samedi 4 juin après midi, organisé par Enlivrez-vous, l’association des amis de la librairie.

En pièce jointe, toutes les infos ET le bulletin d’inscription.

Et on gagne des livres…

Inscriptions avant le 28 mai, au choix :

Jeudi 19 mai à partir de 20h : Paroles de polar 5 sur les souffrances au travail

Pour cette avant dernière rencontre, la librairie Folies d’encre a le plaisir de recevoir Marin Ledun, auteur de polar, pour son roman Les visages écrasés (éditions Points), et Danielle Linhart, sociologue. Nous aborderons ensemble les souffrances au travail.

Marin Ledun est un romancier français, il a été ingénieur de recherches en sciences humaines et sociales sur l’industrialisation des rapports sociaux. Son polar Les visages écrasés, sorti en 2011, a obtenu le Grand prix du roman noir et le trophée 813 :
Une femme médecin du travail dans un centre d’appels peine à s’occuper de ses patients qui sont dans des états de souffrance et de détresse extrêmes . Elle a beau se démener, elle ne semble avoir aucun poids dans le système qui broie tous ceux qui ne rentrent pas dans le moule… Mais désormais Carole sait comment les apaiser. Si leur vie est devenue un enfer, il faut la leur ôter… C’est son long cheminement qui est raconté de manière très incisive dans Les visages écrasés, un roman noir et glaçant .

Danielle Linhart est directrice de recherche au CNRS – Centre de recherche en sociologie et politique de Paris (Paris X). Spécialiste de la modernisation du travail et de l’emploi, elle a publié de nombreux livres dont La comédie humaine du travail (2015), Perte d’emploi, perte de soi (rééd. 2009), Pourquoi travaillons-nous ? (Erès, 2008), Travailler sans les autres ? (Le Seuil, 2009), La modernisation des entreprises (La Découverte, rééd. 2010).

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Mardi 17 mai : Un livre, un plat

La soirée se déroulera autour de…

La vie rêvée des plantes de Lee Seung-U

« Kihyon voue à son grand-frère une véritable adoration et souffre d’un complexe d’infériorité alimenté par ses parents qui mettent tous leurs espoirs dans l’avenir prometteur de photographe de son frère. Mais voilà que tout s’écroule quand celui-ci perd ses deux jambes à l’armée et sombre dans l’épilepsie. Kihyon désœuvré décide d’ouvrir un bureau de détective privé et se voit contraint d’espionner sa propre mère pour un mystérieux commanditaire. La situation se complique lorsqu’il s’éprend follement de l’ancienne petite amie de son frère. Confronté à d’obscurs secrets de famille, Kihion confesse tout au long du récit sa lourde culpabilité, son espoir insensé d’être aimé. Empli de délicatesse et d’une violence bestiale, La vie rêvée des plantes irradie son pouvoir quasi hypnotique sur le lecteur. Un livre énigmatique et pénétrant. » (A livre ouvert)

Comme à l’accoutumée, chacun apporte un met salé ou sucré et / ou une boisson
Merci de nous faire savoir par mail si vous serez présent et nous vous enverrons l’adresse de la rencontre.

Très bonne lecture, à bientôt !

Trop classe ! enseigner dans le 93 : rencontre débat avec Véronique Decker, mardi 10 mai

La librairie est heureuse de vous inviter à une rencontre avec Véronique decker, pour son livre…

Trop classe ! enseigner dans le 9-3

publié chez Libertalia.

Véronique Decker éclaire par petites touches le quotidien d’une « école de banlieue ». Au fil de ses billets il est question de pédagogie, de luttes syndicales, de travail en équipe, mais surtout des élèves, des familles, des petits riens, des grandes solidarités qui font de la pédagogie un sport de combat… social.

De l’autre côté du périph. Trop classe !

Véronique Decker

Jeudi 14 avril à partir de 18h30, Paroles de polar 4 : rencontre avec Dominique Manotti

Paroles de polar et Hors limites vous invitent à une rencontre autour des violences policières en présence de l’auteur Dominique Manotti, pour son polar Bien connu des services de police, et un intervenant du collectif Urgence notre police assassine.

paroles-de-polar-2016-04Auteur de romans noirs et agrégée d’histoire, Dominique Manotti a milité au sein de divers mouvements et syndicats. Elle utilise le roman noir pour faire la chronique de notre société à travers les prismes économiques, sociaux et politiques.

 

Jeudi 31 mars à 20h : apéro littéraire musical avec l’artiste audonienne Gülay Hacer Toruk

Anatolie, chants de la terre : avec Gülay Hacer Toruk (chant, saz, doyra)

A travers ses chants, la terre d’Anatolie qui a porté et nourri tant de peuples nous livre son histoire.

Des poèmes chantés des bardes ashik d’Anatolie aux chants populaires anonymes qui content et accompagnent la vie (berceuses, chants de travail, danses, cantiques, lamentations) qui ont tant inspiré poètes et romanciers, Nazim Hikmet et Yachar Kemal.

Gülay Hacer Toruk